Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
De même que tout est mortel dans la nature, de même toute nature atteinte d'amour est mortellement atteinte de folie.
La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
Après la mort de Sara, j'vivais dans le passé. Je pensais qu'à elle, j'croyais que ma vie était terminée. Et c'est là que j't'ai rencontré, et tout a changé. Quand j'rentre à la maison et que j'te vois, tous mes [...] â–º Lire la suite
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
La mort est un roman.
Le mystère pique la curiosité.
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
Il ne faut pas vouloir la mort du pécheur, fut-il à la ligne.
La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer.
Si tu n'as pas l'envie, c'est mort ! L'envie te permet de te relever. De te dépasser quand c'est dur.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Il n'y a rien de plus intéressant que la vie et la mort fait partie de la vie.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
La mort est la seule liberté que connaisse l'esclave.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Quiconque ne passe pas un bon moment à San Francisco est à peu près mort pour moi.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Car à leur tout les châteaux forts s'écroulent comme on le voit sur toutes le collines. Tout part à vau-l'eau mais se renouvelle, et sur les pentes de dame Nature, éternellement fleurira le thym, et... encore et toujours, les filles et les garçons amoureusement dedans se rouleront.