La mort est le commencement de l'immortalité.
Et pourquoi la mort nous intéresse ? - C'est le secret de la vie.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
Plutôt mort que traître.
Obsèques. Consolez-vous quand il ne s'agit pas des vôtres : l'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
La mort. C'est la perte totale, l'anéantissement définitif, irrésistible d'une conscience, le retrait absolu du mouvement.
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Le lion jeune le vieux surmontera - En champ bellique par singulier duel, - Dans cage d'or ses yeux lui crèvera, - Deux plaies une, puis mourir, mort cruelle.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte de l'Eternel.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
Une rencontre n'est que le commencement d'une séparation.
Le commencement et le déclin de l'amour se font sentir par l'embarras où l'on est de se trouver seuls.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] â–º Lire la suite