Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Un mort qui ressuscite déçoit toujours un peu son monde.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l'armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
J'avouerai que nous sommes attirés par des problèmes qui unifient les gens plutôt que de les diviser.
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] â–º Lire la suite
La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous des Juifs allemands.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
La vérité nous oblige à reconnaître que nous sommes des êtres bornés ; l'erreur nous flatte, en nous faisant croire que dans une direction au moins, nous n'avons pas de limites.
- Le premier homme qui a enterré ses morts, tu crois qu'il l'a fait par respect pour eux ?- Ah ! Ah ! C'est le mensonge qu'ont inventé philosophes et scientifiques pour couvrir l'humanité. Le premier homme a enterré ses morts pour éliminer les preuves d'un meurtre !
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
La mort c'est la mort, c'est aussi simple que ça.
Penser à la mort raccourcit la vie.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
La conformité est la mort de l'âme.
Nous sommes tous abonnés à l'irréparable outrage des ans.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
Dans une galaxie spirale, le rapport de la matière sombre à la lumière est d'environ un facteur dix. C'est probablement un bon chiffre pour le rapport entre notre ignorance et notre connaissance. Nous sommes sortis de la maternelle, mais seulement vers la troisième année.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Nous sommes américains à la puberté. Nous mourons français.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Ainsi l'impérialisme, tel le chasseur de la préhistoire, tue d'abord spirituellement et culturellement l'être, avant de chercher à l'éliminer physiquement. La négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
Nous sommes tous des immigrés, il n'y a que le lieu de naissance qui change.