Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Nous sommes là pour soigner des gens, pas l'économie.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?
Nous sommes les fruits d'une sécheresse, nés d'une transformation de l'environnement.
Comme si la mort était quelque chose de terrible, comme si quiconque avait une telle importance !
Il est faux de croire que l'échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d'un duel sérieux, d'un rat et pas d'un lion.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
L'amour mort laisse parfois une cendre d'amitié.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Tu ne luttes point contre la mort en ensevelissant les cadavres.
Le mort et l'absent ne sont plus des personnes.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Le souvenir est une rose Au parfum suave et discret C'est une fleur que l'on arrose Avec des larmes de regret.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
Mais la seule chose que nous connaissions au sujet de l'avenir, c'est que nous sommes profondément ignorants de ce qui va advenir, et que ce qui arrive effectivement est en général fort différent de ce que nous avions prévu.
Plus nous sommes riches matériellement, plus pauvres nous devenons moralement et spirituellement.
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Puisque la mort est inévitable, oublions-la.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.