Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
La chasse vient de nos traditions populaires, elle doit avoir ses règles, son éthique, elle doit faire en sorte de protéger les espaces et les espèces.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] â–º Lire la suite
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
C'est un symbole. Comme disent les Chinois : Qui n'est pas venu sur la grande muraille n'est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude.
Ce qui vient du corps n'est vulgaire que pour ceux qui refusent de le regarder.
Je suis ce que je suis à cause de qui nous sommes tous.
Mais la seule chose que nous connaissions au sujet de l'avenir, c'est que nous sommes profondément ignorants de ce qui va advenir, et que ce qui arrive effectivement est en général fort différent de ce que nous avions prévu.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
A partir du jour où Dieu a mis l'homme en présence de la femme, le paradis est devenu un enfer.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
C'est curieux... A partir d'un certain degré de décrépitude, on commence tous à se ressembler.
On n'est pas toute sa vie à l'école, vient l'âge où il faut mettre en pratique.
Nous sommes possédés par nos possessions.
Un ami est l'habit de notre corps. Nous n'en sommes que la doublure.
Il vient un moment dans chacune de nos vies, où le contrôle des évènements qui nous permet de rester raisonnable nous glisse entre les doigts.
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
C'est ce que nous vivons qui est irréaliste. Ce qui est irréaliste c'est qu'un homme à la tête bien faite continue à aller chaque jours, années après années à un travail qu'il déteste, retrouvant ensuite une maison qu'il déteste et [...] â–º Lire la suite
Dieu ne donne rien, il prête seulement ; et comme un créancier oublié, il vient parfois redemander subitement son dû.
Quand on tient à quelqu'un on a envie qu'il reste. Mais parfois le laisser partir est une façon de lui montrer qu'on tient à lui.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Tout le monde vient de la même source. Si vous détestez un autre être humain, vous détestez une partie de vous-même.
J'ai appris à mieux aimer les Français. J'aime la France encore plus follement qu'avant. Nous sommes un peuple qui a fait confiance à un jeune homme de 39 ans.