Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Nous devons procéder à notre propre examen avant de passer à celui des tâches que nous allons entreprendre.
Nous devons considérer que tous les événements qui nous arrivent sont des événements heureux.
Nous avons à être non pas simplement des hommes, nous devons aussi être plus que des hommes. -L'homme est en somme tout autant que l'univers. Ce n'est rien de défini ; mais il peut et doit en même temps être quelque chose de défini et d'indéfini.
Qu'est-ce que cela veut dire le « patriotisme économique » ? Cela veut dire que, face à un coup qui a été porté à l'économie mondiale et à la population, nous devons réagir avec responsabilité, sérénité et dignité - et donc, volonté.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Nous devons passer par certaines choses pour apprécier la vie et apprendre des leçons.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
La mode est une forme de laideur si intolérable que nous devons la modifier tous les six mois.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
Le défaut d'ambition, dans les grands, est quelquefois la source de beaucoup de vices ; de là le mépris des devoirs, l'arrogance, la lâcheté et la mollesse.
On a les vices que son train de vie permet.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
Si un voleur aide un pauvre avec le butin de son vol, nous ne devons pas appeler cela charité.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
Nous devons partager notre planète, dont nous sommes tous les enfants.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
Pour être heureux, nous ne devons pas trop nous préoccuper des autres.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Il y a autant de vices qui viennent de ce qu'on ne s'estime pas assez que de ce qu'on s'estime trop.
Nous n'avons pas besoin d'être plus intelligents que les autres. Nous devons être plus disciplinés que les autres.
Pour améliorer l'esprit, nous devons moins apprendre que contempler.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Notre temps sur cette terre est sacré, et nous devons célébrer chaque moment.
La vertu d'un homme ressemble bien plus à ses propres vices qu'à la vertu du voisin.
Nous devons toujours nous conformer aux moeurs du plus grand nombre et nous comporter de manière à ne pas attirer l'attention sur nous. L'excès dans un sens ou dans l'autre choque, et tout homme vraiment sage doit y veiller dans [...] â–º Lire la suite
Nous devons apprendre que s'attendre à ce que Dieu fasse tout alors que nous ne faisons rien n'est pas de la foi mais de la superstition.