Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Le ciel a accordé de quoi vivre à tout le monde ; mais, à condition de travailler pour l'avoir.
La première clé de la grandeur est d'être en réalité ce que nous semblons être.
Les moyens de développer l'intelligence ont augmenté le nombre des imbéciles.
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Nous sommes une seule énergie. Ensemble, nous pouvons faire un changement.
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
- Je prends mon dessert d'abord. - Est-ce que c'est une décision politique ? Ou une condition médicale, peut-être ? - Je ne vois juste pas l'intérêt d'attendre. Je veux dire, et si je meurs pendant que je mange mon entrée ? - [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes pas capables d'être longtemps malheureux.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
L'ignorance est la condition nécessaire du bonheur des hommes et il faut reconnaître que le plus souvent, ils la remplissent bien.
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.
Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose, et que cette chose, à n'importe quel prix, doit être atteinte.
- Vous en avez pris combien aujourd'hui ? - Est-ce que « Ta mère » est un nombre ?
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
Nous sommes américains à la puberté. Nous mourons français.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Nous sommes donnés à nous-même.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
Un rêve c'est un projet en devenir, une réalité de demain.Si ton rêve devient réalité c'est que demain est aujourd'hui.
La première condition pour écrire, c'est une manière de sentir vive et forte.
Tu as raison, plus on a des biens, plus on a d'ennuis, c'est ainsi qu'on disait à une époque, non? Nous sommes un peu esclaves de ces biens que nous avons emportés.
Nous humains sommes assez imbus en prétendant que Dieu nous a créés selon son image, certains individus pensent même être un cadeau du ciel. Comme ils se trompent ! Ceux-là ne sont pas issus de la main de Dieu, mais de son trou du cul.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Sans être la paix, nous ne pouvons rien faire pour la paix. Si nous ne pouvons pas sourire, nous ne pouvons pas aider les autres à sourire. Si nous ne sommes pas pacifiques, nous ne pouvons pas contribuer au mouvement pour la paix.
L'indignation doit toujours être la réponse à l'indignité. La réalité n'est pas une fatalité.