- Vous en avez pris combien aujourd'hui ? - Est-ce que « Ta mère » est un nombre ?
Au début de ma carrière, j'étais plus fermée dans tous les sens. Je pensais que je me protégeais; Au lieu de cela, je volais à moi même tout ce que je pouvais apprendre et expérimenter.
Personne ne sait dire aujourd'hui pendant combien de temps il faudra aller vers cette réduction des contacts sociaux et ces pratiques (confinement).
- Vous êtes un homme bien ? - Oui, je le crois... - Mais vous avez déjà tué. - Oui... - Alors dites moi, comment un homme bien, décide quand il va tuer...
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] ► Lire la suite
Vous avez souvent besoins d'alibis ? Faites des enfants !
C'est bon les mecs, vous excitez pas, j'm'en cogne de c'que vous avez fait ! Rien à cirer ! Trois mecs, dans une bagnole, aucune fille, musique techno... Mais j'suis pas là pour juger. Vous allez garer votre bagnole sur la bande [...] ► Lire la suite
Il n'y a peut-être pas de joie comparable à celle de la mère qui voit son premier-né.
- Mais ce sera surtout l'occasion de rencontrer le gratin Cairote. - Et non pas le gratin de pommes de terre ! ... Nan, parce que ça ressemble à carotte, Cairote. Le... le légume, puisque vous avez dit gratin... Gratin de pommes de terre... C'est, c'est une astuce...
Voulant que les gens écoutent, vous ne pouvez plus les toucher à l'épaule. Vous devez les frapper avec une masse, puis vous remarquerez que vous avez toute leur attention.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Les enfants d'une mère sont comme des rêves. Aucun n'est aussi merveilleux que les siens.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé.
Les cartes routières vous apprennent tout ce que vous désirez savoir, excepté la façon de les replier quand vous avez fini de les consulter.
D'une vieille poule, on fait un meilleur bouillon.
Il était normand par sa mère et breton par un ami de son père.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
L'oubli est la mère d'une conscience tranquille.
Le baccarat, la roulette, les courses de chevaux, c'est la vieille guerre, c'est l'arme blanche. La Bourse, c'est le tir à longue portée.
Ne prêtez jamais votre voiture à quelqu'un que vous avez mis au monde.
Tu sais, « pour toujours », c'est un temps très très long. Mais le temps a une façon bien à lui de changer les choses...
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
L'amour ce n'est pas combien de fois tu dis « Je t'aime » mais combien de fois tu le prouves.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] ► Lire la suite
Ecrire des lettres d'amour est, certes, un travail peu sérieux et sans grande importance économique. Mais si plus personne ne l'exerçait, si personne ne rappelait à cette vie combien elle est pure, elle finirait par se laisser mourir.
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Vous avez appris qu'il a été dit : Oeil pour oeil, dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui l'autre aussi.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Vous essayez d'être vous-même, ne faites que ce que vous avez toujours fait et que vous aimez faire, et tout de suite, vous êtes étiqueté comme un bizarre.