Voulant que les gens écoutent, vous ne pouvez plus les toucher à l'épaule. Vous devez les frapper avec une masse, puis vous remarquerez que vous avez toute leur attention.
Penser, aimer ! Puis agir suivant sa pensée et suivant son amour. Toute la vie est là.
Il y a vraiment trois parties dans le processus de création. D'abord il y a l'inspiration, puis il y a l'exécution, et enfin il y a la libération.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Et puis quoi, qu'importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand ? Non.
On nous dit : il ne faut pas frapper son ennemi à terre. Bon...Mais alors quand ?
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
Dieu donne les âmes, puis les reprend. Dieu est un voleur. Donner, c'est donner, reprendre c'est voler.
En ce moment je fais toujours le même rêve, je nage dans la Seine et tout d'un coup j'avale un rat alors j'étouffe et puis je coule, et en bas y'a des huîtres elles m'attrapent les chevilles, alors je vomis [...] â–º Lire la suite
Cultivez-vous, puis oubliez.
L'écriture ressemble à la prostitution. D'abord on écrit pour l'amour de la chose, puis pour quelques amis, et à la fin, pour de l'argent.
Personne n'est heureux. Et puis qu'est-ce qu'être heureux ? Puisque le bonheur s'arrête dès qu'on rallume la lumière.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Une fois j'ai pleuré, je n'avais pas de chaussures. Puis j'ai rencontré un homme sans pied, alors j'ai pris ses chaussures. Je veux dire, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin.
Le tout est de frapper les arrières... Ne riez surtout pas de l'égorgement des nouveau-nés.
Mon vélo, mes chaussures... et puis quoi maintenant ?
Dieu créa le désert, puis furieux, il lui jeta des pierres.
Je crois au génie du peuple tant que les médias de masse ne l'abrutissent pas pour le transformer en masse abêtie.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Il n'est pas bon de faire tort au juste, ni de frapper le prince qui juge selon la justice.
Quotidien : tissu d'inepties, écrit, imprimé et vendu en moins de quelques heures ; puis lu, jeté et oublié en moins de quelques minutes.
Syllabe brève puis syllabe longue,Hésitation de l'iambe, qui voudraitFranchir le pas du souffle qui espèreEt accéder à ce qui signifie.
Je suis très intéressé par les défilés de mode. Pour moi, ils sont au centre de tout. Ce qui se passe sur le côté, c'est l'énergie - c'est la fashion week - mais les défilés de mode sont au coeur [...] â–º Lire la suite
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant.
Votre livre terminé est devenu un objet, une sorte de magma un peu pâteux, une masse informe dont vous avez une vision de détails, mais pas de vue d'ensemble.
On naît homme, puis on le devient.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
Notons la différence entre besoin et Désir. Dans le besoin, je puis mordre sur le réel et me satisfaire, assimiler l'autre. Dans le Désir, pas de morsure sur l'être, pas de satiété, mais avenir sans jalons devant moi.