Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
Les femmes qui pensent que leur vie est finie parce qu'elles ont quarante ans sont des femmes qui n'ont jamais commencé à vivre.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
La différence est une beauté qu'il faut apprendre à voir.
Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Dès qu'il y a une femme qui parle c'est contagieux, toutes elles parlent pareil.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
Les bonnes idées n'ont pas d'âge, elles ont seulement de l'avenir.
La folie avec la beauté va souvent de société.
Celui qui réussit avec les femmes est celui qui sait s'en passer.
Il admirait cette grande bourgeoise qui avait dédié sa vie aux déshérités. Quand la plupart se précipitent sur les plages turquoise, voguent sur des yachts, elle côtoyait les bidonvilles, les va-nu-pieds.Elle était la beauté au service de la bonté.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] â–º Lire la suite
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Attends on demande pas à une fille d'emménager avec parce que c'est pratique, les filles ce genre d'argument elles s'en foutent complètement ! Elles aiment le romantisme et les bébés chiens...
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Le kitsch c'est une esthétique qui est soutenue par une vision du monde, c'est presque une philosophie. C'est la beauté en dehors de la connaissance, c'est la volonté d'embellir les choses et de plaire, c'est le conformisme total.
À mon avis, il devrait exister une loi obligeant les femmes à allaiter leur enfant pendant au moins six mois.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Entre les astuces des femmes et l'avidité des hommes, à quoi bon chercher à discerner qui porte le plus de responsabilité ?
Pour les gens c'est tout ce que j'ai, ma beauté. La beauté n'existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.
Plus que la pilule, ce qui a libéré les femmes c'est de ne plus avoir à dépendre financièrement des hommes.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
Les hommes sont aussi jaloux sur le chapitre de l'esprit que les femmes sur celui de la beauté.
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
Si elle est belle, parle-lui de sa beauté ; si elle ne l'est pas, parle-lui de la laideur des autres femmes.
À un moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante. Vous n'avez pas besoin de photographier, de peindre ou même de vous en souvenir.