Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
Ceux qui prennent des maîtres à côté d'Allah, ressemblent à l'araignée, qui se fait à elle-même une maison. En vérité, c'est la plus frêle des maisons que la maison de l'araignée; s'ils le savaient !
Les femmes sont comme les côtelettes, plus on les bat, plus elles sont tendres.
Faut rien regretter, revendique tes conneries, elles sont à toi. Et surtout, vis à fond. On vieillit trop vite. La sagesse, ça sera pour quand on sera dans le trou.
Jamais, dans une cité, les lois n'auraient la force qui convient, si elles n'étaient pas maintenues par la peur.
La science, mon garçon, est faite d'erreurs, mais d'erreurs qu'il est bon de commettre, car elles mènent peu à peu à la vérité.
Les femmes détestent l'amitié : la température y est trop basse : c'est un pays où elles s'enrhument.
Les règles morales sont, chez l'être doué de raison, l'équivalent pratique des règles de l'instinct. Seules elles permettent la survie.
Les femmes ont la mémoire courte lorsque cela leur convient : elles effacent ou gravent selon leur bon plaisir.
Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
La présence diminue la renommée tandis que l'éloignement l'accroît : les qualités perdent de leur brillance si elles se touchent trop, tandis que l'imagination va plus loin que la vue.
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
Toutes les sciences ont leur chimère, après laquelle elles courent, sans la pouvoir attraper ; mais elles attrapent en chemin d'autres connaissances fort utiles.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Ne muselons pas nos aspirations ! Que serions-nous sans elles ?
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair.
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
- Des perles de la mer de Propentis - Elles sont magnifiques, mais je ne peut les porter: Ménélas serait capable de nous tuer. - N'aie pas peur de mourir - Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur [...] ► Lire la suite
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.