Souvent les femmes ne nous plaisent qu'à cause du contrepoids d'hommes à qui nous avons à les disputer.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
On boit le plus souvent pour deux raisons principales : oublier la bêtise qu'on a faite ou préparer celle qu'on va faire !
Bien faire est souvent une perte de temps.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
Un pédant, enivré de sa vaine science, n'a souvent fait qu'un sot.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] â–º Lire la suite
L'aide au tiers-monde est souvent l'aide des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres.
Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien. Pas même nos vertus.
Parler de sentiments à des femmes de chair est aussi offensant que parler littérature à des gens qui ont faim.
L'homme n'est pas parfait et les femmes ne sont jamais aussi malheureuses qu'on croit.
Le chemin des plus hauts désirs passe souvent par l'indésirable.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Parfois pour Dieu, souvent contre lui, et pourtant jamais sans lui.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
Les départs donnent souvent l'illusion d'une renaissance.
Il y a eu de mauvaises pratiques au sein de certaines institutions, et certains ont utilisé leur position à mauvais escient... Il n'y a pas eu assez d'effort pour raffermir l'application de la loi, l'indépendance des institutions judiciaires.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
L'histoire n'est plus seulement une chronique de rois et d'hommes d'État, de personnes qui détenaient le pouvoir, mais de femmes et d'hommes ordinaires engagés dans de multiples tâches. L'histoire des femmes est une affirmation selon laquelle les femmes ont une histoire.
Ce n'est pas avec la raison, et c'est le plus souvent contre elle, que s'édifient les croyances capables d'ébranler le monde.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
Il suffit souvent de trop craindre un danger pour le rendre inévitable.
On a souvent de plus petits besoins que soi.
Les femmes sont comme les chats qui retombent toujours sur leurs pattes.