Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes.
Quand le sort est heureux et le coeur bon, on est riche et honoré jusqu'à la vieillesse.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
La suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant.
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l'essentiel d'une vie.
Nous devons penser l'éducation comme un moyen de développer nos plus grandes capacités.
Tel est le sort fâcheux de tout livre prêté, Souvent il est perdu, toujours il est gâté.
La vie : un homme a de la chance s'il en sort vivant.
Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le surlendemain ; sinon on serait un jour en avance.
Il faut savoir remettre au lendemain ce qu'il est impossible de faire dans le présent.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Pour être humains, nous devons toujours être prêts à prononcer cette déclaration sage, ingénieuse et modeste "je ne sais pas".
Peut-être qu'il n'y a pas de paix dans ce monde. Mais je sais que tant que nous vivons, nous devons rester fidèles à nous-mêmes.
A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse.
Si l'on entre par la porte du plaisir dans la maison de la fortune, l'on en sort d'ordinaire par la porte du chagrin ; ainsi du contraire.
Si nous voulons bâtir sur une base solide d'amitié, nous devons aimer nos amis pour eux plutôt que pour nous-mêmes.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] ► Lire la suite
La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est d'arriver à tolérer l'insécurité.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Dans la nouvelle scène je suis le seul qui sort du lot. Je suis le seul écrivain potable depuis Victor Hugo.
Rien ne se perd, tout ce qu'on tait devant, tôt ou tard, on le sort par derrière.
La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
C'est à un instinct mécanique, qui est chez la plupart des hommes, que nous devons tous les arts, et nullement à la saine philosophie.
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
Nous ne devons pas tenter de sauver le monde, mais de subsister ; c'est la seule véritable aventure qui s'offre encore à nous, en cette heure tardive de l'histoire.
Nous devons utiliser le temps avec sagesse et toujours réaliser que le moment est toujours venu de faire le bien.
Mais on a beau pleurer très sincèrement, il y a toujours un moment où il faut remettre de la poudre.
Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes, si nous voulons qu'on nous en délivre.