Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Se connecter à internet, c'est y rencontrer des centaines de gens avec qui vous n'auriez jamais eu envie d'avoir quelque rapport que ce soit.
Pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
Elle avait de beaux cheveux, blondsComme une moisson d'août, si longsQu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.Elle avait une voix étrange,Musicale, de fée ou d'ange,Des yeux verts sous leur noire frange.
Dans la vie, j'ai eu le choix entre l'amour, la drogue et la mort. J'ai choisi les deux premières et c'est la troisième qui m'a choisi...
Je ne me souviens pas avoir eu des peurs étant enfant, je pense en avoir plus maintenant que je suis adulte.
Nous avons bouleversé la terre d'une manière si violente que nous avons réveillé la férocité des enfants.
Ce n'est pas le temps ou l'occasion qui déterminent l'intimité, c'est une question de disposition.
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Le jour où disparaît l'illusion Ce jour-là vous avez renoncé.
S'il n'y avait que les vivants, la terre serait tout à fait inhabitable.
Je n'ai jamais eu d'attentes du genre "Quand j'aurai 19 ans, je ferai ceci, et quand j'aurai atteint 25 ans, je ferai cela". Je prends les choses comme elles viennent, chaque jour à la fois, et si les choses arrivent, c'est très bien.
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] â–º Lire la suite
Même les mauvais gars aiment leurs mamans.
La modération est une chose fatale. "Assez" est mauvais comme un repas. "Trop" est bon comme un festin.
Ça fait 25 ans. Ce serait très naïf et très prétentieux de croire qu'elle n'a que moi dans sa tête depuis 25 ans. Je veux bien admettre que peut-être il y a eu quelque chose de réel, pas réel ou une pensée, du moment que je ne suis au courant de rien, tout va bien.
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
Il avait changé sa bibliothèque comme on change sa veste ; après tout, les bibliothèques peuvent bien devenir trop étriquées ou trop larges pour l'âme.
Nous sommes l'addition de deux parfaits étrangers, nous sommes le résultat de c'que nous avons pensé. Jamais deux sans toi.
Je viens d'une famille ordinaire - mon père est menuisier, couvreur - et nous avons toujours adoré courir ensemble.
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.
Je pense des femmes comme Vauban des citadelles : toutes sont faites pour être prises. Toute la question est dans le nombre de jours.
Vous avez souvent dit des injures, car c'est bien là votre habitude.Inévitablement le fumier doit puer, les taons piquer, et les guêpes bourdonner ; de même les gens hargneux doivent médire.
Nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Susan... Je suis loin d'être un expert en amour vous savez. J'ai...J'y ai quand même gouté une ou deux fois mais... j'ai quand même trouvé que ça apportait plus d'emmerde que ça valait le coup. J'en ai même conclu que [...] â–º Lire la suite
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
Là où il n'y a le choix qu'entre lâcheté et violence, je conseillerai violence.
Au Caire et à Paris, vous avez tous les jours cinquante conférences, cinquante réunions académiques: c'est une sorte de boulimie culturelle.