On ne construit pas une société forte sur des choix mous.
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] â–º Lire la suite
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
L'Eglise n'a pas de modèle de société à proposer.
Il faut rechercher la décision seulement si l'on croit que l'acte destructeur a eu un effet suffisant.
Ce ne sont pas les tentations que vous avez, mais la décision que vous prenez à leur sujet qui compte.
Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d'une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Il est important que la société soit une famille, que les gens sentent qu'ils font partie de la société, et que la société soit comme une famille pour eux. Lorsque vous traitez les gens de cette façon, vous obtenez une meilleure productivité.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
La civilisation s'étrangle dans le corset de fer de l'Etat, qu'il soit prolétarien ou bourgeois.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
La société a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d'étoiles.
Le socialisme est comme la morphine : on en prend d'abord par curiosité, pour adoucir une légère douleur, et fatalement, on augmente la dose.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Une société qui ne se pense pas ne peut que s'enfoncer dans la décadence, lentement ou brutalement.
La famille s'appuie sur l'amour, et la société sur la famille.
Le leadership traduit la capacité d'un leader à obtenir de ses équipes une adhésion forte et durable à la réalisation d'un projet ambitieux.
La France, ce pays sans aucune croyance religieuse, prouve que le fond de la civilisation occidentale est un fond chrétien.
Tout état social exige des fictions.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Le politicien qui réussit le mieux est celui qui dit le plus souvent et de la voix la plus forte ce que tout le monde pense.
J'avais le choix entre regarder les choses se produire, ou en être acteur.
Ce que nous nommons "émancipation" c'est le libre choix d'une âme entre différentes limitations.
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.