Béni soit la saison qui engage le monde entier dans un complot d'amour.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Je ne suis pas un aventurier, un guerrier, je suis un homme seul.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Quel est donc ce Dieu ? Un Dieu plein de bonté... Un Dieu plein de bonté trouverait-il du plaisir à se baigner dans les larmes?
Un homme couvert de crimes est toujours intéressant. C'est une cible pour la miséricorde. C'est une unité dans l'immense troupeau de boucs pardonnables, pouvant être blanchis pour de salutaires immolations.
Ne cours pas après un homme ou un autobus : il y en aura toujours un autre.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante.
On ne peut pas tout se permettre quand on tient compte du monde des autres.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
N'est-elle pas plus morale, l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ?
Le plaisir que donnent l'alcool, la viande, les femmes, c'est délivrance pour ceux qui savent, péché mortel pour les non-initiés.
Il est facile à quiconque est né homme de gouverner toute espèce d'animaux, plutôt que des hommes.
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce que la fin d'un monde si ce n'est un simple clin d'oeil d'un univers éternel.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
Chez ma grand-mère, tout le monde faisait la prière avant de manger. Faut dire que la bouffe était dégueulasse.
Mon père... m'a jamais obligé d'étudier quoi que ce soit, mais il savait m'inspirer un grand désir de connaissance. Avant d'apprendre à lire, mon plus grand plaisir était d'écouter des passages de l'histoire naturelle de Buffon. Je l'ai constamment demandé de me lire l'histoire des animaux et des oiseaux...
Un sot, c'est généralement un homme du monde. La raison en est bien simple. Il n'a rien autre chose dans la tête, et il passe son temps à chercher des poses : des idées, c'est trop fatigant.
Tout le monde mérite qu'on soit gentil : n'importe qui, quel qu'il soit.
Quand vous aurez reconnu que le monde est irréel et éphémère, vous ne l'aimerez plus, votre esprit s'en détachera ; vous y renoncerez et vous vous libérerez de tous vos désirs.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.
Un homme épris de la vérité n'a besoin d'être ni poète, ni grand. Il est l'un et l'autre sans le chercher.
Je suis un homme aux vices coûteux... j'ai donc toujours besoin d'argent.
La légèreté chez la femme est une qualité essentielle : ne peser jamais sur un homme !
La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
Entre la beauté et la laideur, il n'y a souvent qu'un point presque imperceptible.
Le monde ne vous doit rien. Vous devez travailler pour tout ce que vous obtenez et vous devez apprécier chaque succès que le monde vous apporte.
Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées....
La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme que la religion a été obligée de nous la révéler.