Béni soit la saison qui engage le monde entier dans un complot d'amour.
On dirait que le trop-plein d'informations finit par produire un sentiment de vide.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Quand vous ne faites rien, vous vous sentez dépassé et impuissant. Mais lorsque vous vous impliquez, vous ressentez un sentiment d'espoir et d'accomplissement qui vient du fait de savoir que vous travaillez pour améliorer les choses.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
La passion n'est pas la seule base du mariage. Il y a aussi l'amitié, la tendresse, la confiance, le respect, le support mutuel, la joie de voir grandir ses enfants.
L'ambition est un sentiment extrêmement noble. Ce qui la pervertit, c'est l'obsession.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
Le désir est lucide. C'est l'espérance qui aveugle.