La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
Le tango, je me demande pourquoi ça se danse debout !
La lecture est la volupté des temps incertains.
Désespoir, amour et liberté. L'amertume. L'espoir. La recherche du temps disparu.
Le plaisir est une prière Et l'aumône une volupté.
Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
Tout plaisir dans le monde est un rêve passager.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l'avoir cherché.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] ► Lire la suite
Si tu veux te trouver un boulot qui te permette de t'en sortir, soit réaliste, mon amour : tu ne peux pas être agent secret et tueuse de vampires, ça n'existe pas.
L'infidélité afflige les femmes en raison du plaisir qu'elle fait à leur rivale.
La seule chose qui interfère avec mon apprentissage est mon éducation.
S'il est un plaisir c'est bien celui de faire l'amour.
Le jour même où le sentiment se déclare, nous prenons nos dispositions pour n'être pas surpris par son déclin.
La volupté élève, quelqu'en soit la source.
Aimer... quel égoïsme ! Ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de se faire plaisir en s'occupant de quelqu'un d'autre.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
Personne à moins de rester sourd n'achève les "Cent vingt journées de Sodome" que malade : le plus malade est bien celui que cette lecture énerve sensuellement.
Une culture qui ne favorise que l'un des deux éléments - la lecture ou la boisson - ne pourra un jour ou l'autre que s'assécher ou se noyer.
Le remords est un sentiment de pauvre.
La lecture est un billet d'absence, une sortie du monde.
Toute douleur qui ne détache pas est de la douleur perdue.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] ► Lire la suite
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
L'ivrognerie peut être invoquée comme une des voies d'accès possible de l'expérience ontologique, au sentiment de l'être ; car l'ivrogne voit qu'il y a la rose, et qu'elle est sans pourquoi.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] ► Lire la suite
Compatir est l'une des expressions de l'amour. Un amour qui se veut totalement désintéressé.