Il m'est apparu une fois de plus qu'il y a dans la douleur autant de regrets pour ce que l'on n'a jamais eu que de tristesse pour ce qu'on a perdu.
La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Toute pensée est une sensation contrariée.
Mon amour, mon monde entier, ma folie, ma souffrance de ton absence, ma drogue, ma dépendance, la raison de ma vie, mon besoin, ma moitié... je t'aime à la folie.
La souffrance est une île de certitude dans un océan d'incertitude.
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
Je m'habille de noir car je suis en deuil de moi-même.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Rien ne justifie la souffrance des innocents. Le Tout n'est pas assez pour payer un agneau égorgé.