La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
Hélas ! La grande tristesse actuelle est que les choses n'ont plus le temps de vieillir.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
La tristesse du coeur humiliera l'homme, et la bonne parole le réjouira.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
Trop de crêpes, trop d'étoffes noires, la tristesse est à l'extérieur.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] ► Lire la suite
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
La douleur est la grande éducatrice des hommes.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Comment l'argent peut-il être la racine de tous les maux lorsque le shopping est le remède à toute tristesse ?
Un amour sans souffrance n'est pas un amour.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
La vraie tristesse de la solitude tient à ce que, loin d'y être seul avec soi, on y subit la pire compagnie, la présence intériorisée des autres, la loi du clan.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
Il faut distinguer le réel, et la représentation du réel qui se traduit par des récits de tristesse et d'abattements.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
La souffrance enlaidit les êtres. Elle durcit les traits, fige le sourire, donne des rides et un teint gris. Le visage des gens qui souffrent fait mal voir.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
Pour pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d'abord endurer la pluie.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.
Les larmes empêchent de voir, le deuil encore plus.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Mon amour, mon monde entier, ma folie, ma souffrance de ton absence, ma drogue, ma dépendance, la raison de ma vie, mon besoin, ma moitié... je t'aime à la folie.