Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
Personne ne peut mieux expliquer un sentiment que ceux l'ayant vécu.
Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.
On n'est heureux qu'avec une bonne femme ! ou avec un bon mari.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Sois heureux avec le moment. Tout bonheur qui dure est malheur.
Le plaisir n'est que le bonheur d'un point du corps. Le vrai bonheur, le seul bonheur, tout le bonheur est dans le bien-être de toute l'âme.
J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas besoin d'en appeler à un sentiment d'identité personnelle pour penser et agir de manière particulière et personnelle, toutes choses qui, si je puis dire, s'accomplissent d'elles-mêmes. Je pense même que le souci ou l'inquiétude qui portent à [...] â–º Lire la suite
Bonheur : sensation de bien-être qui peut conduire à l'imprudence. Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied.
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l'activité d'autrui ; le voluptueux, de ses propres sensations et l'homme intelligent, de ses propres actions.
Le bonheur n'est pas dans les événements. Il est dans le coeur de ceux qui les vivent.
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t'aime.
Il n'y a pas d'amour moderne : ce sentiment quand il est sincère est immuable et immortel.
Vous devez changer votre vie si vous n'êtes pas heureux et vous réveiller si les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
Le bonheur c'est de le chercher.
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
La source du vrai bonheur est en nous, et il ne dépend pas des hommes de rendre vraiment misérable celui qui sait vouloir être heureux.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.