On écoutait Charlie Parker et John Coltrane. Leur souffrance me donnait du sens.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous.
Qui sait tout souffrir peut tout oser.
Il est donc prouvé une fois de plus qu'ils gardent rarement leur aisance, ceux qui la doivent à des ressources que la morale réprouve.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
La morale n'aurait-elle pas son origine dans l'erreur ?
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Tout l'monde veut le bonheur, personne ne veut souffrir mais tu ne peux pas avoir un arc-en-ciel sans un peu de pluie.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
Un vieux soldat sait souffrir et se taire sans murmurer.
La morale n'est qu'une interprétation - ou plus exactement une fausse interprétation - de certains phénomènes.
C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
La solitude est la souffrance multipliée par l'infini.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Le travail est partout et la souffrance partout : seulement il y a des travaux stériles et des travaux féconds, des souffrances infâmes et des souffrances glorieuses.
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Depuis que l'homme sait parler et écrire, il maudit son semblable, l'humilie, le réduit en esclavage, le torture et le tue.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
Amoureux incompris, torture de jour comme de nuit.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Est-il possible d'aimer quelqu'un tellement que cela vous donne du plaisir, un incommensurable plaisir de le faire souffrir ?
Pour les peuples comme pour les individus, la souffrance n'est pas toujours perdue. C'est peut-être à la conquête des Normands que l'Angleterre a dû sa liberté.
Que peut faire un poète sans souffrance ? il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.