Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire.
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Le rôle du politique dans l'art n'est pas de se donner en spectacle.
Aimer c'est donner raison à l'être aimé qui a tort.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
Nous avons parfois le devoir d'être heureux.