Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.
Mourir, c'est partir un peu !
Rien ne sert de courir, il faut partir à point.
Courir après l'esprit, c'est encore la manière la plus fatigante de n'attraper que la sottise.
Je les ai vus partir quand j'ai dis « aide-moi ». Je sais qui m'aime, qui ne m'aime pas.
Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais ils ne me feront jamais taire. Je préfère mourir pour mes idées que de lassitude ou de vieillesse.
L'art n'est pas d'arriver avec des idées neuves mais d'interpréter ces idées qui nous entourent depuis toujours.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Dans les grandes actions, il faut uniquement songer à bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu.
On m'a appris depuis que je suis enfant que le sexe est sale et interdit, et c'est ainsi que je pense que cela devrait être. Plus c'est sale et interdit, plus c'est excitant.
La laide s'ingénie à se le faire pardonner après l'extinction des lampes.
Rien ne m'a préparé à être aussi génial. C'est comme un choc. C'est comme un choc de me réveiller chaque matin dans cette lumière mauve.
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] â–º Lire la suite
Je veux mourir en train de peindre.
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] â–º Lire la suite
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Immédiatement après l'auteur d'un bon mot, vient le premier qui le cite.
Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.
Bien sûr, l'origine est en nous un pays perdu, mais ce pays a son lieu particulier, qui reste repérable à partir de quelques jalons.
Je veux mourir joyeux comme un jeune poète.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
La bibliographie se fait après et non avant d'aborder un sujet de recherche.
Avant la télévision, deux guerres mondiales. Après la télévision, zéro.
La connerie absolue n'existe pas car, à partir d'un certain degré, le con cesse d'être rentable.
Il n'est guère facile de vivre après la mort. Il faut parfois pour cela perdre toute une vie.
Un empereur doit mourir debout.
Le soutien-gorge a pour fonction de soutenir quelque chose de plus lourd que prévu, dont le poids a été mal calculé, et qu'il faut étayer après coup un peu comme on étaye avec des piliers et des contreforts le balcon d'une bâtisse mal construite.