Je me rappelle des bonnes choses aussi. Le 3 décembre à 10h45 exactement, en passant ton bras a frôlé mon épaule, nous déjeunions dans un restaurant. Le 13 décembre, c'était juste après le diner, ta main est resté dans la mienne pendant un moment, hier encore, quand t'es monté dans la voiture, à 5h45 de l'après midi...
Ce qu'il faut dire aux Algériens, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux. C'est qu'ils ne sont pas un fardeau ou que, s'ils le sont pour l'instant, ils seront au contraire [...] ► Lire la suite