Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
La douleur est le précurseur du changement.
Nous jouons très fort pour que le public puisse ressentir aussi physiquement la musique, qu'ils l'emportent avec eux dans leurs coeurs.
Plus les grands patrons néolibéraux augmentent leurs revenus, plus ils estiment excessif le "coût de la main-d'oeuvre".
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
La bravoure et le courage marchent dans la douleur et savent que quelque chose de mieux est de l'autre côté.
La souffrance affecte moins nos sens que l'imagination.
Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?
Heureux ceux qui ont une lyre dans le coeur, et dans l'esprit une musique qu'exécutent leurs actions !
Les enfants sont en pleine adolescence quand ils commencent des tas de choses qu'ils n'arrivent jamais à terminer et, entre autres, des coups de téléphone à leurs amis.
Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ?
Tes traits tiennent à jour le compte de tes ans.
Les jeunes filles sont toujours fort curieuses d'apprendre ce que leurs mamans ont voulu ne pas ignorer.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
- Pour moi les gens sont pas fait pour vivre ensemble toute leurs vie. - Ah, tu crois ? - Oui. - Et si, je te mettais un doigt ? - Non. - Ok.
Ce ne sont pas leurs mensonges qui sont redoutables, c'est l'imperceptible torsion qu'ils donnent à la vérité.
Une longue souffrance n'acquitte rien.
Les femmes sont juste différentes. Leurs sensibilités sont différentes.
Peu réussissent à goûter au fruit de leurs succès et au résultat de leur oeuvre.
Il est important que les jeunes femmes et hommes sortant des écoles de mode réfléchissent sérieusement avant de lancer leurs propres collections.
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
L'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.