C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Seule le souffrance peut servir d'avertissement.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
La douleur elle ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Bons ou mauvais, c'est toujours avec les étrangers que nous aurons la guerre !
Le jugement de la rue c'est le plus important, le tribunal c'est fait pour les bourges, les gars à costard plein aux as qui ont des avocats des grands cabinets. Avec l'oseille tu peux te payer le tribunal; mais dans [...] â–º Lire la suite
Le seul mot que vous utilisez dans le vol militaire est devoir. C'est votre devoir. Vous n'avez aucun contrôle sur le résultat, aucun contrôle sur le choix. C'est le devoir.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu'on peut obtenir par adresse.
Avant une guerre, la science militaire fait figure de science, comme l'astronomie. Après une guerre, elle tient plus de l'astrologie.
Si vous savez tout sans savoir ce qu'est la misère de ceux qui souffrent, vous serez, avec toutes vos connaissances, des chefs désastreux pour demain.
La misère rend lucide.
La souffrance dans l'amour cesse par instants, mais pour reprendre d'une façon différente.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
Tout est fait en réalité pour substituer à la décision populaire la gestion des choses, la souveraineté des marchés financiers, l'autorité des "experts" et le gouvernement des juges. Les citoyens n'ayant plus les moyens de demander des comptes à leurs [...] â–º Lire la suite
Dieu murmure dans nos moments de joie, mais tonne dans nos souffrances. La souffrance est son mégaphone pour réveiller un monde engourdi.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
Un monde sans guerre est un monde sans humain.
La raison est un merveilleux instrument qui ne sert qu'après coup. Un criminel tue : son avocat raisonne.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l'ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
Il n'y a pas moyen d'éviter la guerre ; elle ne peut être que différée au profit des autres.
Le caractère ne peut pas être développé avec aisance et tranquillité. Ce n'est que par l'expérience de l'épreuve et de la souffrance que l'âme peut être renforcée, la vision éclaircie, l'ambition inspirée et le succès atteint.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.