C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée.Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur.Moi, président de [...] â–º Lire la suite
Je ne voudrais pas ôter leurs illusions à des millions de gens qui ont le droit de rêver en pensant qu'une idole est un modèle.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Les millions d'êtres humains qui ont été abattus, torturés, affamés, traités comme des animaux et ont fait l'objet d'une conspiration ridicule, peuvent dormir en paix dans leurs tombes communes, car au moins la lutte dans laquelle ils sont morts a [...] â–º Lire la suite
Cet homme était, en effet, le seul être qu'elle crût avoir le droit de haïr, ayant souffert par lui d'une épouvantable façon.
La grammaire est, après le cheval, et à côté de l'art des jardins, l'un des sports les plus agréables.
A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
Tout être humain a le droit d'être en contradiction avec lui même.
La lutte est sévère, entre les ténèbres et la lumière.
Aujourd'hui, nous avons les mêmes smartphones, la même physique, les mêmes sciences partout dans le monde. Et il n'y a ni liberté, ni bonheur, ni justice dans de vastes parties du globe. Ces illusions se sont écroulées, nous faisant entrer dans une époque post-utopique.
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
La bravoure rend tout possible car elle supprime la justice et l'injustice.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Mais est-ce qu'il ne se pourrait pas que le langage ait d'autres effets que de mener les gens par le bout du nez à se reproduire encore, en corps à corps et en corps incarné.
Le langage du chagrin maternel est profond et le secret en est indéchiffrable.
Tant que la justice n'a pas tranché, cette folle du logis qu'est l'imagination doit rester dans son coin.
Le seul vainqueur de la guerre de 1812 c'est Tchaïkovsky.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
La justice sociale se fonde sur l'espoir, sur l'exaltation d'un pays, non sur les pantoufles.
La vérité à propos des politiques de lutte contre le changement climatique est qu'aucun pays ne voudra sacrifier son économie pour pouvoir relever ce défi.
Vous devez faire confiance à votre instinct, à votre jugement et faire confiance à la narration qui a précédé et à la qualité du jeu avec l'émotion.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
La liberté, c'est le droit de faire tout ce qui ne rappelle pas aux autres qu'ils ne sont pas libres eux-mêmes.
Elle répondit qu'elle n'avait pas le droit de sortir une pièce à conviction.- Quelle conviction ? T'en as une ?
A-t-on le droit de s'écarter de la vérité ? Oui, si c'est pour la devancer.
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.
La magnanimité consiste à rendre justice et à ne pas demander justice.
La guerre est inhérente à l'homme, elle n'est pas à part. L'homme est immaîtrisable.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...