C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Faites justice aux autres, afin qu'on vous la fasse à vous-mêmes.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
Faites ce que vous voulez, a décidé le dieu, mais faites taire ce vacarme de guerre qui m'empêche de rêver.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
Rien de plus dangereux qu'un ennemi inoffensif.
Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] ► Lire la suite
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
Quoi de plus agréable que de rire aux dépens d'un ennemi ?
La justice est la recherche de coutumes fonctionnelles.
Aucun crime n'est vulgaire, mais la vulgarité est un crime. La vulgarité, c'est ce que font les autres.
Le mieux est le mortel ennemi du bien.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
La Shoah, le plus grand crime jamais connu et jamais.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
Fuyez un ennemi qui sait votre défaut.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
Ces bourgeois abattent les ouvriers comme des animaux sauvages. Dans les rangs de la garde nationale, à l'Assemblée nationale, pas un mot de compassion, de conciliation, pas de sentimentalité d'aucune sorte, mais bien une haine qui éclate avec violence, une [...] ► Lire la suite
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
La vraie paix n'est pas simplement l'absence de tension : c'est la présence de la justice.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit.
Beaucoup reviennent de la guerre qui ne peuvent décrire la bataille.
Il faut lui permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.