Un monde sans guerre est un monde sans humain.
Le monde change merveilleusement mais la femme est toujours l'esclave de l'homme, d'une manière ou d'une autre.
Un flatteur est un ennemi secret.
Je ne quitte presque jamais Londres. Je n'aime pas la campagne en Angleterre.
Qu'une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l'affirmer avant la paix. Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
Dieu a mis un art secret dans les forces de la nature pour lui permettre de se façonner du chaos en un système mondial parfait.
La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile.
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] ► Lire la suite
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] ► Lire la suite
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Je voudrais voir le monde dans un grain de sable, Et le paradis dans une fleur sauvage, Tenir l'infini dans la paume de ma main, Et voir l'éternitée durer une heure.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va du même du rire.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
Tout être humain a le droit de vivre, d'avoir les moyens de se nourrir, de se vêtir et de se loger.
Pourquoi changer le monde, si le monde ne regarde pas ?
Le monde n'est rien d'autre qu'un gros truc.
J'attends que la sexualité se démocratise afin que chacun puisse révéler sa vraie nature sans en souffrir socialement.
Les corbeaux sont très malins... Si on leur taille la langue en deux, on peut leur apprendre à parler.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
La danse, c'est du pelotage : tout ce qu'on fait avec les pieds est parfaitement secondaire. Tout le monde s'en fout.
La fierté, c'est une question d'avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n'a pas fait ses preuves.
On ne condamne jamais le silence de personne, mais tout le monde se plaint de ceux qui parlent trop.
Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis.
Le Brésil est un pays trop chaud où la nature mangera un jour les fragiles décors surélevés dont l'homme essaie de s'entourer. Les termites vont dévorer les gratte-ciel, tôt ou tard, les lianes vierges bloqueront les autres et la vérité du Brésil éclatera enfin.
Aujourd'hui, à quinze ans les petites filles sont des femmes. Tout le monde le sait, sauf les mères !
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.