A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
On n'est jamais plus faible qu'au lendemain d'une victoire durement acquise, on est prêt à céder sur tous les points lorsqu'on a gagné ce qui nous semblait important.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Ça ne suffit pas d'avoir du talent. Ça ne suffit pas de travailler dur et d'étudier tard la nuit. Vous devez aussi acquérir la conscience intime des méthodes que vous utilisez pour parvenir à vos décisions.
Avec le clochard, la compassion n'est jamais loin de la violence, la charité de la haine.
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit.
Les moyens de télécommunication, non contents de restreindre l'étendue, abolissent aussi toute durée, tout délai de transmission des messages, des images. Comment vivre vraiment "ici" si tout est maintenant ?
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Le haut niveau est un jeu. Alors autant le vivre et le jouer à haut niveau.
Tu es faible tu es fourbe tu es fou Tu es froid tu es faux tu t'en fous.
Il est facile de combler celui-là qui n'a point d'espace dans le coeur.
Negan est vivant. Mais sa façon de faire est terminée. Et quiconque ne peut pas vivre avec cela en paiera le prix, je vous le promets. Et toute personne ici qui vivrait dans la paix et l'équité, qui trouverait un terrain d'entente, ce monde est à vous, de droit.
Lorsque vous vivez pour les opinions des autres, vous êtes mort. Je ne veux pas vivre en pensant à la façon dont on se souviendra de moi.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] ► Lire la suite
Défier le but fixé n'est-ce pas la raison de vivre ?
Paris dicte la mode au monde entier.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
La bonté commence où finit la justice.
Il n'est pas possible de vivre avec ces pestes; il n'est pas non plus possible de vivre sans ces pestes.
Tous ceux qui ont vécu là ne sont pas nés en même temps que moi. Et les morts me disent : "Dépêche-toi de vivre !"
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
Toutes les chutes appellent la compassion et le pardon, sauf celles qui se déguisent en ascensions.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] ► Lire la suite
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Savoir ce qu'on sera, c'est vivre comme les morts.
La lucidité est le lieu de rencontre de la conscience et de la sensualité.
Que la pitié et la terreur soient titillées en modération, passe encore. Mais la sensation de vouloir vomir de compassion et d'anxiété lui semblait contraire à la véritable catharsis, d'autant plus qu'il n'arrivait jamais à sortir que du vent.