Il n'est pas possible de vivre avec ces pestes; il n'est pas non plus possible de vivre sans ces pestes.
Il faut manger pour vivre et vivre pour digérer.
Le bonheur est en quelque sorte, ce qui met un point d'arrêt à la fuite en avant du désir.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
Comme le disait Timothée Gustave, il faut cultiver la différence, et non l'indifférence !
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Si ce sont les choses qui, dans la société capitaliste à son stade avancé, symbolisent l'argent, qu'en conclure ? Que les mots qui représentent les choses ne représentent plus que de l'argent ? Impeccable syllogisme. Que la société médiatique a accompli.
Le plus simple écolier sait maintenant des vérités pour lesquelles Archimède eût sacrifié sa vie.
Ce qu'on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir.
On les haïssait au village, et c'est pour cela qu'il a été possible de les assassiner. On disait dans nos campagnes: "Si les Allemands, qui sont tellement cultivés, ordonnent de les tuer, on peut leur faire confiance".
- Notre égo nous fait croire que nous sommes totalement unique mais on veut tous la même chose ou presque : de l'amour, de l'indulgence et du chocolat. - Moi ce que j'aimerais c'est qu'on me foute la paix, c'est possible ça ?
L'homme doit vivre seul. Aimer, c'est abdiquer. Haïr, c'est s'affirmer.
Il y a une différence entre vivre et exister.
Il n'est point de provision de battements réservés quelque part par ton coeur.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
Comment susciter l'envie de lire ? La réponse est simple : par tous les moyens, car ils sont tous bons.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Il est plus facile de suivre la mode que d'avoir un style personnel.
Alors que la photographie est le médium le plus simple pour être compétent, c'est le plus difficile pour développer une vision personnelle idiosyncrasique.
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
Vivre, n'est-ce pas toujours se remettre en question ?
Il semblait très âgé, presque un enfant,Il allait lentement, la main crispéeSur un lambeau d'étoffe trempée de boue.Ses yeux fermés, pourtant. Ah, n'est-ce pas !?
On peut braver les lois humaines, mais non résister aux lois naturelles.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
Mais qui a jamais pu vivre exclusivement dans les livres ? Qui a jamais vérifié que la vraie vie est ailleurs ?