Ce qu'on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Le Temps ressemble à un hôte du grand monde, qui serre froidement la main à l'ami qui s'en va et qui, les bras étendus, embrasse le nouveau venu.
Il faut d'abord être convaincu que l'argent importe beaucoup pour arriver à croire que perdre son temps constitue un appauvrissement.
Dans les temps de révolutions, on ne trouve d'habileté que dans la hardiesse, et de grandeur que dans l'exagération.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
Il est déja assez ennuyeux de mourir ignorant, n'y ajoutons pas d'être dupe et complice de ses servitudes.
Nous avons tendance à oublier pourquoi on appelle cela "le bon vieux temps" ; le temps était vieux, pas nous.
Pour payer et mourir Il est toujours trop matin.
Les gens qui prétendent que le temps guérit tous les maux n'ont jamais attendu indéfiniment dans le salon d'un médecin.
Un homme honnête, par le temps qui court, on en rencontre un sur dix mille.
Le temps n'attend pas.
Au fond, je dois être ce qu'on m'accuse d'être. Je n'ai pas d'amis. C'est censé prouver que je suis anormale. Mais tous les gens que je connais passent leur temps à brailler, à danser comme des sauvages ou à se [...] â–º Lire la suite
C'est l'usine qui a donné le rythme: sur une ligne de production, tout s'enchaîne très vite. Il n'y a pas le temps de mettre de jolies subordonnées. Les gestes sont machinaux et les pensées vont à la ligne.
J'ai connu des millionnaires manquant cruellement d'une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l'homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu'on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C'est l'esprit qui enrichit le corps.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Je serai sérieux comme le plaisir. Les gens ne savent pas ce qu'ils disent. Il n'y a pas de raison de vivre, mais il n'y a pas de raison de mourir non plus. La seule façon qui nous soit laissée [...] â–º Lire la suite
Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
Le négligé est une abjuration simulée de coquetterie ; mais en même temps le chef-d'oeuvre de l'envie de plaire.
Quand tout marche bien, il est grand temps d'entreprendre autre chose.
Elever son âme de temps en temps comme on fait des haltères, par récréation et par hygiène.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace, le sommeil a pour lui toute l'éternité !
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais eu peur de mourir mais j'ai toujours eu peur de mourir avant d'arriver là où je vais.
Le passé-présent... c'est le temps qui manque à la conjugaison des verbes.
Petit à petit, on apprend des gestes qu' on répète, c' est ce qu' on appelle l' expertise.
Qui veut du feu doit souffrir la fumée.
Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.