La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
Les devoirs sont ce qui rend la vie la plus digne d'être vécue.
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
Ce n'est pas ce qui vient à nous, mais bien ce qui vient de nous qui est la vie véritable.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Gagner sa vie ne vaut pas le coup attendu qu'on l'a déjà.
La vie sans religion est une vie sans principe, et une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs.
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Le temps passé avec un chat n'est jamais perdu.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer.
Vous n'êtes pas en vie à moins de savoir que vous vivez.
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
Ce que vous faites dans la vie résonne dans l'éternité.
La vie n'est pas raffinée. La vie ne se prend pas avec des gants.
Quand le ventre est vide, le corps devient esprit ; quand il est rempli, l'esprit devient corps.
Qu'est-ce que le courage ? Sinon garder devant le danger une âme sereine et un esprit libre.
Comptez votre âge par des amis, pas des années. Comptez votre vie par des sourires, pas des larmes.
Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c'est pour cela que nous sommes tous ici.
Ne pas rendre visite à nos aînés, est - j'en ai bien conscience - un crève-coeur. C'est pourtant nécessaire, temporairement pour les protéger du Covid-19 (Coronavirus).
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
Je ne savais pas que j'étais vraiment en vie dans ce monde jusqu'à ce que je sente les choses assez dures pour les tuer.
Ce qui fait le prix et la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
La vie est une chose précieuse, à condition qu'on puisse la dépenser à quelque chose ou à quelqu'un.
Ma vie n'est pas uniquement basée sur mes chansons. J'ai mon mari, mes enfants. Je suis une mère de famille, pas qu'une chanson.
J'ai mes comptes à régler, une nouvelle vie à trouver.
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
L'éducation est une chose admirable, mais il est bon de se souvenir de temps en temps que rien de ce qui est digne d'être connu ne peut s'enseigner.
J'ai besoin de drame dans ma vie pour continuer à faire la musique.