J'ai besoin de drame dans ma vie pour continuer à faire la musique.
Je ne prends pas ma vie au sérieux, mais ce que je fais - dans ma vie - je le fais sérieusement.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
En temps de révolution, les plus puissants ont besoin des plus faibles.
J'ai divorcé deux fois, mes enfants ne veulent plus me parler, j'ai été dépendant d'un tas de choses, je me suis retrouvé sur la paille, ma vie n'a pas toujours été rose. Mais malgré tout, la seule chose que j'avais [...] â–º Lire la suite
Mourir si délicatement Qu'on ne sent aucun mouvement Passer de la vie à trépas Sans qu'on entende un bruit de pas.
La vie est un songe.
Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c'est-à-dire d'être oublié, et il cessera tout de suite d'exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
La vie est un court exil.
Le plaisir est l'objet, le devoir est le but. De tous les êtres raisonnables.
J'ai pas fini d'écrire mes rêves, j'ai pas fini d'côtoyer le mal, et ça n'empêche pas que la vie est belle.
Chaque tourment possède son cri, la santé seule se tait.
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.
Dans la vie on n'a qu'un seul grand amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage.
Ce dont nous avons besoin est d'aimer sans nous épuiser...
Ma vie n'est pas uniquement basée sur mes chansons. J'ai mon mari, mes enfants. Je suis une mère de famille, pas qu'une chanson.
Mais le déni de démocratie, et tous ceux qui me suivent le savent bien, ne se situe pas qu'au niveau de l'élection présidentielle: à l'Assemblée nationale, 15 à 20% d'électeurs français - les nôtres - sont privés chroniquement de représentation, [...] â–º Lire la suite
La vie crée l'ordre, mais l'ordre ne crée pas la vie.
Un changement dans les circonstances extérieures de notre vie ne peut être opéré que par la transformation de notre corps.
La vie ne vaut pas la peine d'être vécue, à moins qu'elle ne soit vécue pour quelqu'un d'autre.
La vie sociale c'est l'envers ; l'endroit, c'est la vie intérieure.
On croit parfois que la vie change les êtres. Non, elle ne fait que les révéler.
N'est-il pas étonnant que l'art jaillisse de la vie et, le plus souvent, se retourne contre elle.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Un chien a quatre pattes mais il ne peut prendre qu'un seul chemin.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
Celui qui aime n'a pas besoin de comparer : quand la comparaison entre par la porte, l'amour sort par la fenêtre.
Un ami dans le besoin reste un ami.