L'oeil est rencontre. Cercle centre vital d'où partent les désirs, où reviennent sous formes multiples les intuitions premières.
Il est des sentiments que rien ne peut toucher sous peine de corruption.
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connnaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
Nos vies forment une courbe, un arc-en-ciel qui se referme et dont les extrémités vont se rejoindre derrière un horizon, ou sous la terre.
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
Sans cesse on prend le masque, et quittant la nature, on craint de se montrer sous sa propre figure.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Vivons heureux, vivons caché. Je ne veux pas me donner en spectacle, les gens n'ont pas à se mêler de nos affaires... Je ne souhaite pas que notre histoire soit médiatisée et qu'on se retrouve sous les projecteurs. Un couple [...] â–º Lire la suite
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous votre toît.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Le sociologue rompt le cercle enchanté en essayant de faire savoir ce que l'univers du savoir ne veut pas savoir, notamment sur lui-même.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
L'histoire est le déroulement d'une trame d'éternité sous des yeux temporels et transitoires.
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
Si les meilleurs partent en premier, pourquoi suis-je toujours en vie ?
Un acteur cherche la reconnaissance, qu'elle soit sous forme de récompense ou de sollicitation.
Ceux qui travaillent se trouvent sous le soleil, ceux qui en profitent les voilà à l' abri.
Si les bons partent en premier j'compte vivre longtemps.
Mon amour pour toi n'a fait que grandir depuis le premier jour : sous le figuier impérial il tremble et rit dans les étincelles de toutes ses forges quotidiennes. Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi [...] â–º Lire la suite
On vous vend au marché cinq moineaux pour deux sous ; et Dieu, pourtant, n'oublie pas un de ces passereaux.