La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Que ton corps soit ami du travail, et ton âme amie de la sagesse afin que l'un puisse exécuter tes résolutions, et que l'autre sache prévoir ce qui t'est utile et avantageux.
Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
Il y a beaucoup de faux diamants dans cette vie qui passent pour de vrais, et vice versa.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
Une vie religieuse est une épreuve, et non un hymne.
Rien n'est plus terrible qu'une vie qui s'écoule dans le regret.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
Impossible de se sentir en vie si l'on ne pense pas aussi qu'on mourra un jour.
La peur de la mort est l'unique source des religions.
La vie est une succession de séparations qui se termine par une grande réunion.
Il y'a certaines choses que je veux garder pour moi. Je ne parle pas de ma vie privée.
Une société de liberté est une société où vous êtes libre d'être impopulaire sans pour autant que votre vie soit en danger.
La vie est comme un instrument de musique ; il faut la tendre et la relâcher, pour la rendre agréable.
La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme.
Il avait consacré toute sa vie à ce fantasme, avec une passion d'artiste, le peaufinant sans cesse, lui ajoutant pour l'embellir toutes les plumes colorées qui lui tombaient sous la main. Rien ne peut égaler la quantité de feu et [...] â–º Lire la suite
- Docteur Grant, nous ne quitterons pas cette île sans notre fils. - Alors, vous pouvez vous mettre à sa recherche... mais de toute façon vous ne sortirez pas vivant de cette île.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Il faut croire qu'il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n'est faite d'ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Le coeur de l'hypocrite est caché dans sa poitrine, il masque ses paroles sous l'apparence de la vérité, tandis que l'affaire de sa vie n'est que de tromper.
Le désespoir compose, avec l'avidité, un assez beau lyrisme.
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Il faut prendre la vie comme elle vient, mais il n'y a pas que du plaisir à la prendre ainsi.
Puisque la mort est la paix éternelle, si tu veux la paix, fais le mort.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.