Le vrai voisin risquera sa position, son prestige et même sa vie pour le bien-être des autres.
Le temps n'est pas un jeu, c'est un verdict auquel nul ne peut se soustraire.
Vous ne pouvez rien réaliser dans la vie sans une petite dose de sacrifice.
Peut-on considérer le désespoir comme condition normale de la vie sans aller jusqu'à sa conséquence, jusqu'au suicide ?
Une vie trop facile est une atteinte à la valeur de la vie.
Découvrir c'est bien souvent dévoiler quelque chose qui a toujours été là, mais que l'habitude cachait à nos regards.
La peur d'être seul n'est bien souvent que l'horreur du vide, et il se pourrait que la solitude fût la véritable épreuve des êtres.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Quand on se sent bien dans un vêtement, tout peut arriver. Un bon vêtement est un passeport pour le bonheur.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
La vie m'a appris qu'il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
La vie est une aveugle qui tient l'homme en laisse.
L'exil du temps est plus impitoyable que celui de l'espace. Mon enfance me manque plus cruellement que mon pays.
C'est aussi un art que d'être fou de temps en temps.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage
Il n'y a guère que le sadisme qui donne un fondement dans la vie à l'esthétique du mélodrame.
Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est.
La monotonie et la solitude d'une vie tranquille stimulent l'esprit créatif.
La vie est trop courte pour ne pas vivre ses rêves.
La richesse est un voile qui couvre bien des plaies.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
Demande à tes nouveaux potes, depuis que t'es au top ils passent leur temps à te faire la courte échelle en rêvant que tu t'effondres; Tu vois pas qu'ils veulent être toi, même pour quelques secondes, qu'il rêvent de fame en priant pour que la tienne retombe.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
J'avoue rarement mes sentiments, il m'est même dur d'émettre un signe, il y a des fleurs étranges donc il faut bien taire les racines.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Sacré pétasse. La moitié de sa vie elle s'habille et l'autre moitié madame de déshabille.
La campagne, c'est bien pour penser à rien.
Parlez de moi, en bien ou en mal, mais parlez de moi.
Il n'est pas nécessaire de changer. La survie n'est pas obligatoire.