Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Des gamins pissent dans la neige pour écrire leur nom. Chuck Norris le fait dans le béton armé.
Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Chercherai-je un autre juge qu'Allah, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc [...] â–º Lire la suite
On dit "une belle mort", comme si la mort pouvait avoir droit à l'esthétique, au raffinement et à la souplesse.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature.
En silence je t'aime, en secret je t'aime.Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.Si un jour je meurs et que tu ouvres mon coeur.Il sera écrit en lettre d'or : Je t'aime encore.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
L'imaginaire porte en lui un mépris de la réalité.
Celui qui craint la mort perd la vie
La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
La colère sans pouvoir est une folie.
Bien faire est souvent une perte de temps.
La colère est une courte folie.
Un bon livre est un livre qui assure le contact avec l'enfant, qui l'aide à vivre, qui lui apprend à vivre, tout en le passionnant, qui exerce le sens critique de l'enfant en lui offrant des modèles positifs et négatifs.
L'inquiétude est une perte d'imagination.
La colère est fatale à la raison, comme d'ailleurs la justice.
Pendant quatre-vingts ans tu te sens en danger de mort et un jour tu avais raison, tu meurs.
Dieu est absence du livre et le livre, lent déchiffrement de son absence.
Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
Qui cherche plus que le nécessaire se livre à l'erreur.
Au moment où vous écrivez les derniers paragraphes, le livre vous témoigne une certaine hostilité dans sa hâte de se libérer de vous.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Il vaut mieux penser à la mort le matin, parce que le soir, ce serait trop triste.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.