Si la mort est un mystère La vie n'a rien de tendre Si le ciel a un enfer Le ciel peut bien m'attendre...
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.
Le coeur de l'hypocrite est caché dans sa poitrine, il masque ses paroles sous l'apparence de la vérité, tandis que l'affaire de sa vie n'est que de tromper.
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Il faut bien voir enfin qu'on n'aime que dans l'éternité, c'est pourquoi il faut prendre soin de se conduire en toute chose comme si ce qu'on fait devait être éternel.
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
Je ne peux pas vraiment changer ma vie pour faire plaisr aux gens jaloux. Pourquoi devrais je le faire?
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Toute notre vie n'est que projection de nos rêves.
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
L'amour n'a d'yeux et d'oreilles que pour ce qu'il veut bien voir et entendre.
Peut-être faut-il avoir senti l'amour pour bien connaître l'amitié.
L'obéissance n'est pas essentielle si le travail est bien fait.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
La vie est un bail imposé aux locataires, sans lecture préalable du cahier des charges.
L'homme ne s'explique, logiquement, qu'immortel. La vie n'a de sens que si elle s'annexe l'éternité.
La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
Il y a quatre âges dans la vie de l'homme : - celui où il croit au père Noël ; - celui où il ne croit plus au père Noël ; - celui où il est le père Noël ; - celui où il ressemble au père Noël.
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte, elle ne naît jamais qu'entre gens de bien, et ne vient qu'avec une mutuelle estime ; elle ne s'entretient non pas tant par des bienfaits que par une vie vertueuse. Ce [...] â–º Lire la suite
Vous réalisez que la vie est courte et fragile ; et lorsque vous faites face à des murs d'eau, vous comprenez que votre propre mortalité peut changer et à quelle vitesse les choses peuvent changer.
Personne ne niera que la vie est horrible, que c'est une suite d'angoisses sans fin. Il n'y a qu'une façon de passer à travers, c'est de ne pas y penser.
On passe tellement de temps à regretter ce qu'on a fait qu'il est bien inutile de se donner la peine de regretter ce qu'on n'a pas fait...
Dieu : une entité qui réconcilie tous les antagonismes, la beauté et la laideur, les forces du bien et celles du mal, la complexité et la simplicité, dans la plénitude de l'unité.