C'est n'être bon à rien que de n'être bon qu'à soi.
En ville il n'y a pas d'horizon, pas de porte, aucun issue.
Je t'aime, et tu m'aimes. Et, qu'importe ce qui arrive, je m'en moque, je ne veux pas savoir. Voilà ce qu'on va faire : plus de docteurs, plus de labos. Et toi et moi on fera beaucoup d'amour. Peut-être qu'on pourra [...] â–º Lire la suite
Le temps est une invention, ou il n'est rien du tout.
Répare, pendant un temps clair et sec, le tuyau qui conduit l'eau hors de ta maison, pour qu'il soit en bon état quand il pleut à verse.
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
Il ne dépend pas de toi d'être riche, mais il dépend de toi d'être heureux.
Comme la possession d'animaux sauvages est interdite par la loi, et que je n'ai aucun plaisir aux animaux domestiques, je préfère rester célibataire.
On n'a jamais cru à autant de choses que depuis qu'on ne croit à rien !
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
La taille directe est la vraie route de la sculpture mais ça n'est pas le bon chemin pour ceux qui ne savent pas marcher.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
O toi qui es couvert d'un manteau !Lève-toi et avertis !Ton Seigneur, glorifie-le !Purifie tes vêtements !Et fuis l'abomination !Ne donne pas pour amasser !Et attends avec patience ton Seigneur !
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
La conscience met une pincée de sel additionnelle au péché.
L'Etat n'a rien à voir dans la sexualité tant qu'elle s'effectue entre adultes consentants et majeurs. Ce n'est pas son rôle d'édicter des règles de "bonne" ou "mauvaise" sexualité.
La curiosité n'est pas un goût pour ce qui est bon ou ce qui est beau, mais pour ce qui est rare, unique, que les autres n'ont point ; ce n'est pas un amusement mais une passion.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Les mauvais mots commencent par sonner faux, jusqu'à ce qu'ils émettent des ultrasons stridents.
Il est bon d'avoir vos oeufs dans le même panier tant que vous contrôlez ce qu'il advient de ce panier.
Se sentir belle n'a rien à voir avec ce à quoi vous ressemblez.
Il n'y a de vraiment bon que les femmes qu'on n'a pas eues.
Toutes les images que nous avons de la nature, c'est aux peintres que nous les devons. C'est par eux que nous les percevons. Rien que cela devrait les rendre suspects.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
C'est surtout lorsqu'on est obligé de parler de soi que la brièveté est nécessaire.
Il n'y a qu'une liberté, rien qu'une : c'est de voir clair d'abord, et puis ensuite d'avoir du pognon plein les poches, le reste c'est du mou !
Il en est de nos passions comme du feu et de l'eau ; ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres.
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
Un mauvais accommodement vaut mieux qu'un bon procès.