Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
Quand on est enfant, on ne traverse pas les livres à toute allure comme on le fait plus tard, mais on s'y installe, on les déguste, après les avoir dévorés une première fois.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
L'épuisement physique a ce don de nous anéantir, de nous plonger dans une ivresse où se brouillent toutes les notions.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Aie le courage de reconnaître que, peut-être, je dis bien peut-être, l'esclavage n'aurait pas pris cet essor sans la cupidité de certains potentats africains.
Le poème enseigne, il est moral et il sert s'il est bon poème.
L'écriture n'est pas une fin en soi, elle est la nostalgie d'un ravissement.
Chez Ellroy il y a à la fois une violence extrême et fascinante. Mais en même temps, Ellroy arrive tout le temps à avoir une espèce de recul, qui fait qu'il y a un jugement moral sur la violence.
Dans le fatal instant que, d'une égale audace,Le prélat et sa troupe, à pas tumultueux,Descendaient du palais l'escalier tortueux,L'un et l'autre rival s'arrétant au passage,Se mesure des yeux, s'observe, s'envisage,;Une égale fureur anime leurs esprits.
Beaucoup de brèves folies, c'est là ce que vous appelez l'amour. Et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Nous devons défendre la liberté de la presse et la liberté d'expression - car, en fin de compte, les mensonges et la désinformation ne font pas le poids face à la vérité.
J'aime le polar, c'est comme une bouée de sauvetage pour explorer l'humain. On peut y présenter les pièges de l'existence, une énigme, qui est totalement ou partiellement résolue à la fin du film.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] â–º Lire la suite
En fin de compte, la réconciliation est un processus spirituel, qui nécessite plus qu'un simple cadre juridique. Cela doit se produire dans le coeur et l'esprit des gens.
L'éducation ne se borne pas à l'enfance et à l'adolescence. L'enseignement ne se limite pas à l'école. Toute la vie, notre milieu est notre éducation, et un éducateur à la fois sévère et dangereux.
Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Ainsi pris fin l'épisode le plus glorieux de la Campagne de Russie. Glorieux mon cul. C'est de l'assassinat, oui. Le Génie en particuliers et les pontonniers se couvrivrent de gloire. De merde oui.
On devient moral dès qu'on est malheureux.
La consommation est la seule fin et la seule raison d'être de toute production.
L'épreuve est nécessaire à la vertu et l'or sort plus fin de la coupelle.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.
Le gouvernement. Il promet sans promettre et se dédit de ses mensonges pour faire semblant de sauver la vérité.
La cupidité est un puits sans fond qui épuise la personne dans un effort sans fin pour satisfaire le besoin sans jamais atteindre la satisfaction.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
La véritable éducation est une sorte d'histoire sans fin - une question de commencements continuels, de nouveaux départs habituels, de nouveauté persistante.