Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
Toutes les bonnes choses ont une fin !
Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour.
Le commencement de la colère est la folie, la fin en est le repentir.
L'homme est une invention dont l'archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine.
Les révolutions emploient presque autant d'années à se terminer qu'à se préparer.
Qui s'est brûlé la langue à la soupe chaude souffle pour refroidir la salade.
On ne peut arriver à un accord qu'en discutant. La bonne parole a le mérite de mettre fin à la mésentente et de tracer le chemin qui mène à l'amitié.
Les dimanches, surtout en fin d'après-midi, et si vous êtes seul, ouvrent une brèche dans le temps. Il suffit de s'y glisser.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
Le ballet est une danse exécutée par l'âme humaine.
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] ► Lire la suite
Étudiant : Monsieur Einstein, ces questions ne sont-elles pas les mêmes que l'examen final [de physique] de l'année dernière? Dr Einstein : Oui. Mais cette année, les réponses sont différentes.
Pour mettre fin au copinage, nous devons mettre fin à la capacité du gouvernement à distribuer des faveurs et à truquer le marché.
À la fin de sa vie, on peut évaluer sa vie à partir de six critères : le physique, la famille, l'époque, les amitiés, l'amour, la profession.
Une star existe par l'image que s'en fait le public, et l'amour qu'on vous porte nourrit sans fin les sentiments qu'on vous prête.
Le gouvernement soumettra l'accord final à un vote des deux chambres du Parlement. Le succès de l'UE est dans l'intérêt du Royaume-Uni. Nous ne voulons pas un délitement de l'UE.
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
L'amour d'une jeune fille est comme une bouffée de fumée, il change à chaque souffle de vent.
Quoi de plus léger qu'une plume ? La poussière. - De plus léger que la poussière ? Le vent - De plus léger que le vent ? La femme. - De plus léger que la femme ? Rien.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Tu es si près de m'aimer... de forcer le destin, jamais n'abandonnes tes rêves en chemin... Aimer comme personne d'un amour sans fin !
Le vent ne soulève pas la poussière sans raison.
Le plaisir est principe et fin de vie bienheureuse.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
Comme les muses, les racines inspirent, mais elles ne sauraient donner à quiconque le souffle nécessaire à sa propre course.
Quand viendra la fin, ne va pas à la poussière va aux étoiles !
On danse pour rire, on danse pour les larmes, on danse pour la folie, on danse pour les peurs, on danse pour les espoirs, on danse pour les cris, on est les danseurs, on crée les rêves.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite