Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
Je sens dans l'air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l'argent.
La fin du monde n'est pas encore pour demain.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Le moyen de bien écrire, c'est de vivre intensément.
La fin vient quand les infinis arrivent.
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
Celui qui veut vivre en paix et à l'aise, ne doit pas dire tout ce qu'il sait ni juger tout ce qu'il voit.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
La vie est un ballet ; on ne le danse qu'une fois.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
On devrait vivre a posteriori. On décide tout trop tôt.
Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
La musique a sept lettres, l'écriture a vingt cinq notes.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Mieux vaut combattre sans espoir que de vivre sans désirs.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
- ... As-tu peur de la mort ? - Tu n'imagines même pas à quel point !
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Ne pas vivre en couple, c'est renoncer à sa propre légende, c'est perdre l'unité d'une histoire pour acquérir le débraillé d'une rumeur.
Le mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
Ceux qui veulent atteindre la paix savent vivre simplement et heureux. Ils sont en paix, calmes, ont peu de désirs et ne se laissent pas entraîner par les émotions de la majorité.
Il faut tout donner à la vie pour que la mort n'ait plus rien à prendre.