Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais souffert. Danse comme si personne ne te regardait.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
- Sentez, sentez ses muscles vous porter, sentez ses sabots se poser, à droite à gauche, droite, gauche... Pas espagnol, le tango du cheval. Vous voyez vous savez le faire, faites vous confiance, prenez ce qui vient, sans réfléchir, profitez-en. [...] ► Lire la suite
Du premier baiser : c'est le premier verset du chant de la vie.
La photographie n'est jamais qu'un chant alterné de "Voyez", "Vois", "Voici" ; elle pointe du doigt un certain vis-à-vis, et ne peut sortir de ce pur langage déïctique.
La beauté potentielle de la vie humaine est constamment aggravée par le chant toujours récurrent de représailles de l'homme.
Toute mère au bal est un notaire déguisé.
Cafés populaires, gares routières, gargotes de relais, marchés aux bestiaux. Partout où je passe, chaque brin d'alfa, chaque rose des sables chante la mélancolie d'avant. Ce chant tressé d'odeurs de thym et de benjoin.
Le chant des cigales,qui est assez voisin du cri de la mobylette,peut s'avérer exaspérant.
Le danseur n'a-t-il pas ses oreilles dans ses orteils !