Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
Ma mère qui n'avait été veuve qu'une fois en avait pratiquement l'habitude.
Aveugle en ses tendresses, une mère d'un fils protège les faiblesses.
Je serai l'épouse et la mère d'abord, puis la première dame.
Exactement vingt minutes après avoir rompu avec mon copain, j'ai succombé à la tentation de l'alcool, dansé sur la scène d'un bar et offert ma virginité à un connard narcissique. Heureusement, ce mufle fera comme si de rien n'était. Dieu merci.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Une crainte prévoyante et précoce est mère de toute sécurité.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
La première danse zouloue que j'ai pratiquée, c'était la danse baka. Les employés noirs municipaux qui dégageaient les ordures dans les camions avaient l'habitude de la danser. J'ai appris auprès d'eux.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Que représente la paternité face à ce poids, cette certitude, qu'est la maternité ?
L'amour d'une mère est toujours dans son printemps.
L'oisiveté est la mère de tous les vices, mais le vice est le père de tous les arts.
La conscience est la mère du vice.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
Si vous prenez soin de la femme de la famille, toute la famille prospère. Mais lorsque la mère vacille, la famille se désagrège.
La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère et celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! Pas un ! C'est vraiment une famille de cons !
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
Les fils croient à la vertu de leur mère - les filles aussi, mais moins.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
La répétition est mère de la sagesse.
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
Un homme riche, quoi qu'il fasse, qu'il jette sa femme vieillie au rebut, qu'il abandonne sa mère sans secours, qu'il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.
Une danse est un poème.
Y'a que ma mère qui peut me marcher dessus car le paradis est sous ses pieds.
Ma mère disait toujours : "Plus tu vieillis, plus tu t'améliores, à moins que tu ne sois une banane."
Si la mère a ressemblé si parfaitement à la fille, il est certain qu'un jour, la fille ressemblera parfaitement à la mère.
Patron, y'a un Indigène qui danse le Funk devant ma lame !