Passer de l'enfance à l'âge adulte, on peut appeler cela une "mutation". C'est aussi important que de passer de la vie du foetus dans le ventre de sa mère à la vie aérienne du nourrisson.
Le passage de l'attachement centré sur la mère à l'attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
La vie n'est pas raffinée. La vie ne se prend pas avec des gants.
Dis-moi, est-ce que tu passes du temps avec ta famille ? Bien. Parce qu'un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille ne peut jamais être un vrai homme.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
L'hérédité est comme une diligence dans laquelle tous nos ancêtres voyageraient. De temps en temps, l'un d'eux met la tête à la portière et vient nous causer toutes sortes d'ennuis.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
Pour les Européens, la vie est une carrière ; pour les Américains, c'est un hasard.
J'ai rencontré dans la vie plusieurs animaux pas beaucoup plus idiots que bien des électeurs.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
Comme la vie paraît simple quand on s'adapte à des modes prescrites sans chercher l'absolu qui ravage !
Je veux que mon héritage soit une plus grande liberté, une plus grande prospérité et un meilleur mode de vie pour ma famille, nos employés et tous les Américains. Et je souhaite la même chose à toutes les nations de la terre.
Jamais le temps à tes côtés ne me paraîtra assez long ; Commençons par l'éternité...
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Rien n'est mort que ce qui n'existe pas encore Près du passé luisant demain est incolore.
Prendre le temps de réfléchir, telle est la manière courtoise et vraie de commencer et de poursuivre une conversation.
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
Tous les temps n'ont qu'un jour à qui n'a qu'une idée, celui qui vit en toi date en éternité !
La vie est l'adaptation continue de relations internes à des relations externes.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
La vie est généreuse et veut toujours nous donner beaucoup.
La clé de la vie est d'accepter les défis. Une fois que quelqu'un arrête de le faire, il est mort.
La trentaine, l'âge où la vie ne s'évalue pas en rêves mais en réalisations.
Ce qui doit être sera, en temps et en heure. Ayez confiance et attendez patiemment.
Remarquez que les temps les plus superstitieux ont toujours été ceux des plus horribles crimes.
Quand une idée s'est emparée d'un homme, il faut du temps pour qu'il l'use.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] â–º Lire la suite
La vie est une rose, respire-la et donne-la à ton ami.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient [...] â–º Lire la suite