La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
On donne ce qu'on reçoit. La vie est échange
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Il est important dans la vie de clore les choses comme il faut.
La vie sans illusion est une affaire fantomatique.
Un animal, c'est de la vie enveloppée de fourrure ou d'écailles, habitée par l'inquiétude, capable oh combien capable de tendresse, de force, de courage et de peur.
La poésie libère la magie des mots.
Désespoir, amour et liberté. L'amertume. L'espoir. La recherche du temps disparu.
Dans une librairie, le temps ne passe pas.
La liberté ignore les serrures du temps et de l'espace. Pour traverser les murs, il suffit d'ouvrir les portes, ouvrir les ailes, ouvrir les rêves.
Du temps libre, oui. Mais du temps pour réfléchir ?
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Si vous pouvez faire ce que vous faites le mieux et être heureux, vous êtes plus avancé dans la vie que la plupart des gens.
J'ai toujours des sentiments pour lui, et j'en aurais toute ma vie, tout comme j'aurais toujours des sentiments pour toi parce que j'essaie pas de lutter. Contrairement à monsieur Evan Chambers, j'essaie pas de contrôler ce que j'éprouve pour les [...] ► Lire la suite
Peut-être les lucioles ne vivent-elles que le temps de briller un instant d'un vif éclat. Comme nous tous d'ailleurs !
La vie est une grande tapisserie. L'individu n'est qu'un fil insignifiant dans un schéma immense et miraculeux.
La poésie est cette musique que tout homme porte en soi.
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
D'estrade en estradeJ'ai fait danser tant de malentendusDes kilomètres de vie en rose.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Dans la vie rien ne sert de courir, il n'y a aucun moyen de lâcher prise à son destin.
La vie est une farce de mauvais goût. Et comment, dans ces conditions, réinventer l'amour ? Et pourtant, c'est bien cela qu'il faudrait faire.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Il faut arranger nos souvenirs. Sans ça, la vie n'est pas supportable.
Il est impossible d'avoir en même temps un idéal et de l'argent. L'un chasse l'autre.
Il y a dans la vie deux sortes de destins : ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite