Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
À Maud
Une mort délicieuse et douce
Dans un aéroport petit
Ce serait à l'insu de tous
(Ou, pourquoi pas, à Rimini?)
J'aimais beaucoup le cul des filles
Et je n'ai guère aimé que ça
Dans la nuit, si peu qui scintille,
Si peu de joies, [...] â–º Lire la suite