La vie d'une diva n'est pas une vie. Vivre avec une diva non plus !
La vie est un jeu continuel de plaisir et de peine.
Il est doux de voir ses amis par goût et par estime ; c'est pénible de les cultiver par intérêt : c'est solliciter.
Pour aimer l'humanité, il faut la voir de loin.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ?
Seuls nos doutes augmentent avec l'âge, et non nos certitudes.
La vie est comme on l'a faite, c'est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
La vie est comme un professeur confus... Elle donne d'abord le test puis enseigne la leçon.
J'ai l'intention de vivre une vie authentique de compassion, d'intégrité et d'action.
La vie de chaque homme est le résultat d'une interminable série de ricochets entre les événements, de télescopages entre les existences, de croisements dont chacun nous prédestine à l'inévitable.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Aimer sans être aimé, pleurer sans être consolée, te voir partir sans pouvoir te retenir, voila ce que j'appelle souffrir.
Comme si la vie allait attendre la raison ! Non, la vie s'édifie à tout instant de ses propres effritements...
La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
Il ne suffit pas d'être un contempteur du capitalisme, encore faut-il ne pas en vivre !
Je n'ai pas permis non plus que la faillite devienne en Italie une nouvelle industrie. Pour tous ceux dont les agissements apparaissent nettement frauduleux, même si le code ne permet pas toujours de les atteindre, je n'hésite pas à les envoyer au "confino".
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
La poésie doit être faite par tous. Non par un.
Les rêves vivent leur vie de rêves et leur réalité naît de la nôtre comme l'ombre de la lumière.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Il faut vivre puis il faut mourir, le reste est à notre choix.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Pour vivre heureux, vivons couchés !
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Si les Anglais peuvent survivre à leur cuisine, ils peuvent survivre à tout.
Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.