Le bonheur réside dans votre capacité à aimer les autres.
Ce qu'il y a d'admirable dans le bonheur des autres, c'est qu'on y croit.
Il fut un temps où j'allais à la messe deux, trois fois par semaine. J'avais l'enthousiasme du nouveau converti. La pratique était belle, je sentais ma foi grandir, mes certitudes se confirmer. Il ne s'agissait pas pour moi d'obtenir de [...] â–º Lire la suite
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
La mémoire de l'amour est la plus trompeuse qui soit, c'est la seule qui ne sait pas se rappeler.
Aimer son prochain comme soi-même est le commandement unique de l'amour.
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
Le bonheur est un art à pratiquer, comme le violon.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système.
le malheur est père du bonheur de demain.
La jeunesse, c'est la capacité de changer ses habitudes.
Il faut beaucoup aimer pour bien comprendre et tout admettre.
Le sourire de biais, la démarche dandinante, il se déplaçait avec la satisfaction d'un conservateur de musée montrant une collection.
Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer - jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
L'homme n'a pas besoin d'être trompé pour porter la vertu jusqu'à l'héroïsme.
L'on peut aimer plus d'une fois, mais non pas la même personne.
Les navires qui arrivaient amenaient des gens nouveaux, des hommes et des femmes qui débarquaient en quête de l'or facile qui naît sur l'arbre du cacao.
On doit aimer son prochain comme soi-même ; ne pas lui faire ce que nous ne voudrions pas qu'il nous fît.
Il en est du bonheur comme des montres : les moins compliquées sont celles qui se dérangent le moins.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Le monosyllabe a une étrange capacité d'immensité : mer, nuit, jour, bien, mal, mort, oui, non, dieu.
Pour aller au bout du plaisir, il faut aimer plus que le plaisir.
La grandeur d'un homme ne se mesure pas à la richesse qu'il acquiert mais à son intégrité et à sa capacité à affecter positivement les gens autour de lui.
Tout ce qui n'est pas éternel est éternellement démodé.
"Tu aimeras ton prochain..." Et pourquoi ne mépriseras-tu pas ton prochain comme toi-même ?
Le bonheur est généreux. Il ne subsiste pas sur la destruction.
L'espèce de bonheur qu'il me faut n'est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.