L'âme est l'organe du bonheur comme l'oeil est celui de la lumière.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve.
Sans responsabilités, on se sent le corps léger.
En inspirant, je calme le corps et l'esprit. En expirant, je souris. Demeurez dans le moment présent, je sais que c'est le seul moment.
Le bonheur recèle toujours une part d'insouciance, le malheur de constance.
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde.
Le bonheur de l'homme est; je veux : le bonheur de la femme est; il veut.
Le bonheur est né de l'altruisme, le malheur de l'égoïsme.
Chien qui pète, bonheur sur ma tête !
Le monde est un miroir et rend à chaque homme le reflet de son propre visage.
Le corps féminin est quelque chose de si beau. Je souhaite que les femmes soient fières de leur corps.
Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ?
Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
Oui, il entre inévitablement dans la composition de tout bonheur parfait l'idée de l'avoir mérité.
Une belle âme ne tient jamais compte de ses bienfaits, l'oubli en augmente le mérite, et le souvenir en diminue la gloire.
Comme si cela s'inventait, le bonheur ! Cela se trouve et se prend.
Quand la nudité rend au corps un culte pur, c'est la chair qui est humiliée.
Le trouble de mon âme étant sans guérison, le voeu de la vengeance est un voeu légitime.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
On peut concevoir la chaleur sans le feu et la lumière sans le soleil, mais on ne peut concevoir Dieu sans l'âme ni l'âme sans Dieu, tant ils sont un.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Le bonheur c'est de chercher.
Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l'obscurité.
Je n'ai pas de désir particulier de vivre. Je n'ai aucun désir particulier d'être tué. C'est une question d'indifférence pour moi.
Le bonheur ne compte peut-être pas beaucoup, mais le fait d'en être privé, si, bien souvent.
Le spectateur est tel un enfant qui a peur des monstres mais qui veut regarder sous le lit avec une lampe de poche.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Il vient un âge où le bonheur semble se retirer de la vie, comme ces lacs qu'un été trop long rétrécit entre leurs rives.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?