Il faut savoir réaliser quand le bonheur est là, et ne pas être dans l'attente, l'impatience, le regret, le remords.
Les hommes sont impossibles et pensent qu'ailleurs, leur vie est à recommencer. Ils rêvent constamment d'un paradis perdu.
La passion est mieux guidée par la lumière du sentiment que par des idées suivies.
Il ne faut pas négliger le bonheur ni mépriser l'amour qu'on nous porte.
L'amour n'est pas forcément un sentiment réciproque. L'amitié au contraire, me semble-t-il, requiert toujours de la réciprocité. Je ne puis être l'ami de quelqu'un qui n'est pas mon ami.
Qui ne songe qu'à soi quand sa fortune est bonne, Dans le malheur n'a point d'amis.
Le plaisir peut être soutenu par une illusion ; mais le bonheur repose sur la vérité.
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
le malheur est père du bonheur de demain.
La sérénité est la cellulite de l'âme.
Les gens qui pensent qu'ils savent tout sont d'un grand ennui pour ceux d'entre nous qui savent.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Il faut un minimum de satisfaction et de bonheur pour qu'un être humain survive.
Réjouissez-vous de l'avenir et attendez avec impatience l'inconnu. Rien ne reste pareil et les gens changent.
C'est le sentiment le plus merveilleux du monde, sachant que vous êtes aimé et désiré.
Le bonheur est en même temps ce qu'il y a de meilleur, de plus beau et de plus agréable.
Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable.
J'affirme que le sentiment religieux cosmique est le motif le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique.
La connaissance parle, mais la sagesse écoute.
La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l'activité de l'amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
Vis, apprends, meurs et oublie tout.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
Et qui te fera connaître ce qui est le jour de malheur ?Le jour où les hommes seront comme des papillons qu'on disperse,Où les montagnes seront comme des flocons de laine cardée.
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.
C'est un malheur du temps que les fous guident les aveugles.
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
Le bonheur est la plus cruelle des armes aux mains du temps.