La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
Le contraire des bruits qui courent des affaires ou des personnes est souvent la vérité.
Toutes les choses ont leur mystère, et la poésie, c'est le mystère de toutes les choses.
Qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
Nous nous exprimons nécessairement par des mots, et nous pensons le plus souvent dans l'espace. En d'autres termes, le langage exige que nous établissions entre nos idées les mêmes distinctions nettes et précises, la même discontinuité qu'entre les objets matériels.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] â–º Lire la suite
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
En science et surtout en politique, les idées, souvent plus têtues que les faits, résistent au déferlement des données et des preuves.
J'ai toujours cru, et je crois toujours, que quelle que soit la bonne ou la mauvaise fortune qui nous arrive, nous pouvons toujours lui donner un sens et la transformer en quelque chose de valeur.
Les gens disent qu'en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé. Enfant, on nous apprend à sourire, à être de bonne humeur, à faire bonne figure. Adulte, on nous dit de voir le bon côté des choses, [...] â–º Lire la suite
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
J'en apprends souvent plus en suivant des débats entre journalistes qu'en écoutant des politiciens prisonniers de formules toutes faites.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Il faut souvent changer de parti si l'on veut conserver les mêmes opinions.
Le ridicule tue, certes, mais moins souvent le tireur que la cible.
Le sourire est la perfection du rire. Comme la défiance éveille la défiance, le sourire appelle le sourire : il rassure l'autre sur soi et toutes choses autour.
Je n'ai jamais suivi de cours de théâtre, mais je savais que je pouvais le faire grâce à l'habileté avec laquelle je mentais régulièrement à mes parents !
Le destin, pour frapper, revêt souvent son déguisement le plus ordinaire, son costume de tous les jours.
J'ai souvent été interrogé, surtout par des femmes, sur la façon dont je pouvais concilier vie familiale et carrière scientifique. Eh bien, ça n'a pas été facile.
Seul Dieu peut nous introduire dans le mystère de Dieu.
Quand je vais au cinéma, je suis souvent frustré parce que je peux deviner exactement ce qui va se passer après dix minutes de projection. Donc, quand je travaille sur un sujet, je cherche toujours l'élément de surprise.
Le vrai se conclut souvent du faux.
La crainte d'une catastrophe est souvent plus douloureuse que sa révélation.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
Les capitalistes n'auraient pas l'argent ? Et bien qu'ils le démontrent, qu'ils laissent leurs salariés, leurs comptables, publier leurs comptes, avoirs, profits, investissements,... Ils savent tout de notre vie, impôts, CAF,... alors imposons notre contrôle sur la leur !
La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective.
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
Je suis une personne très émotive, une personne de véritables extrêmes, et c'est souvent destructeur pour moi-même et pour les autres.
J'aime tout de la France, excepté cette chose souvent inqualifiable qu'on est convenu d'appeler l'esprit français.
Il est tellement facile d'écrire ses souvenirs quand on a une mauvaise mémoire.
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.