J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
C'est peut-être ça qui fait beaucoup de bien. Pouvoir se plaindre des petites choses pas graves qui font partie d'une vie, être un peu contrarié sans que ça soye désespoir.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
L'économie est fille de la sagesse et d'une raison éclairée : elle sait se refuser le superflu, pour se ménager le nécessaire.
La bénédiction n'est pas de pouvoir recevoir mais d'être en mesure de redonner aux autres.
La liberté est un tyran qui est gouverné par ses caprices.
On est écrivain quand on a quelque chose à dire et qu'on est le seul à pouvoir dire.
C'est trop aimer quand on en meurt.
Un paradoxe fait homme, tel fut Berlioz. S'il est une qualité qu'on ne peut refuser a ses oeuvres, que ses adversaires les plus acharnés ne lui ont jamais contestée, c'est l'éclat, le coloris prodigieux de l'instrumentation. Quand on l'étudié en cherchant à se rendre compte des procédés de l'auteur, on marche d'étonnements en étonnements.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Commencer par une liberté illimitée, c'est finir par un despotisme illimité.
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] â–º Lire la suite
Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur.
Il est plus difficile de maintenir l'équilibre de la liberté que de supporter le poids de la tyrannie.
Le moyen le plus efficace de rendre les pauvres inoffensifs est de leur apprendre à vouloir imiter les riches.
La religion est le seul pouvoir devant lequel on peut se courber sans s'avilir.
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
J'aime énormément la liberté et je déteste qu'on me donne des ordres.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Où que vous alliez - dans tous les pays ou sur tous les continents, les gens aspirent et ont soif d'une seule chose: aimer et être aimé.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
Je sais maintenant qu'il est vraiment important de se sentir belle. Il y a un pouvoir à cela.
Je ne veux rien écrire sur l'amer ou le désamour. J'ai été. Je suis mieux aujourd'hui avec ce putain de cancer. Les nuits sont longues. Les petits matins terribles et cruels. Aimer ce qu'il reste. C'est immense.
L'exigence de liberté est une exigence de pouvoir.
L'adversaire d'une vraie liberté est un désir excessif de sécurité.
La plus commune des inconséquences est de ne pas vouloir les moyens de ce que l'on veut.
La liberté devrait être le seul romantisme de l'être humain. C'est cela qui est respectable dans l'homme.
Quiconque veut renverser la liberté d'une nation doit commencer par soumettre la liberté de la parole.
Dès qu'il envisage l'érotisme, l'esprit humain se trouve devant sa difficulté fondamentale. L'érotisme, en un sens, est risible... L'allusion érotique a toujours le pouvoir d'éveiller l'ironie.
Le pouvoir de mort, il est rarement du côté des femmes. Et en tout cas, quand il est du côté des femmes, il séduit rarement les hommes.
Les individus au pouvoir ont énormément investi dans la surveillance parce qu'ils ont eu peur qu'Internet menace leur mode de gouvernement.