La pauvreté dans la liberté est préférable à la soumission dans l'opulence.
On devrait pouvoir se faire interdire de mariage, comme on le fait pour le jeu.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
La misère unit tout aussi bien que le sang.
Il est plus difficile de se défendre de l'amertume dans la pauvreté que de l'orgueil dans l'opulence.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.
La dépendance est bien l'un des ressorts les plus puissants et les plus efficaces de l'activité humaine
Hors de chez nous, l'esprit de liberté peut être vécu par certains comme une agression.
Un peuple libre n'acquitte que des contributions, un peuple esclave paie des impôts.
Il est plus facile de louer la pauvreté que de la supporter.
Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] â–º Lire la suite
La misère n'est sinistre que parce qu'elle n'est pas générale.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a un excès de choses.
Le pouvoir confère une certaine assurance.
L'instrumentalisation de la liberté religeuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l'ordre établi, l'accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d'un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
L'homme ne peut se dire libre si sa liberté s'appuie sur l'oppression d'autrui.
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.
Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l'idée qu'ils se font de l'univers.
La prison elle-même est une formidable éducation sur le besoin de patience et de persévérance. C'est avant tout un test d'engagement.
La nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
La soumission désarme la colère.
Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
Vous voulez savoir ma véritable opinion ? Ce n'est pas celle d'hier, ce n'est pas celle d'aujourd'hui, c'est celle de demain !
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.